Le cyclisme sur route, le cyclocross, le VTT, sont quelques exemples de sports d´endurance....
La gymnastique, la natation synchronisée, le fitness ou le patinage sont quelques exemples de...
Le marathon, la randonnée le Trail, le Trek, le Raid, la marche nordique, le triathlon...
Le football, le basketball, le rugby, le handball le volley-ball sont quelques exemples de...
La voile est un sport d´endurance. L´exercice est de longue à très longue durée et...
Le marathon, la randonnée le Trail, le Trek, le Raid, la marche nordique, le triathlon sont quelques exemples de sports d´endurance.
L´exercice est de longue à très longue durée et d´intensité moyenne à élevée. L´organisme puise énormément dans ses réserves. Il est donc nécessaire de stocker au maximum les jours précédents l´épreuve.
Ces sports d´endurance sont excellents pour améliorer la résistance cardiaque et nécessitent une alimentation variée et équilibrée.
En terme de stratégie nutritionnelle pour une compétition d´endurance, il faut considérer l´alimentation de la semaine :
- avant l'épreuve : les 3 jours avant, la veille au soir ou les 8 à 12h, les 3 ou 4h, les 3h à 15 min avant le départ
- pendant l'épreuve,
- après l'épreuve : de 0 à 2h, de 2 à 4h, et les jours suivants.
Cette stratégie concerne avant tout les glucides et leur ingestion les trois jours précédents. Pendant et après l´épreuve répond aux deux principes suivants :
Les coureurs ont besoin de plus de protéines qu´un sédentaire. Les tissus musculaires sont soumis à dure épreuve et doivent être réparés.
La préparationUn plan hydrique doit être mis en place :
Pendant l´effort :
L´équivalent de 150 à 200 mL d´eau toutes les 30 minutes.
Un régime alimentaire ne se teste pas le jour de la compétition mais bien avant, à plusieurs reprises, à l´entraînement ou lors de compétition de moindre importance. Il faut éviter également avant la compétition, toute préparation ou assaisonnement inhabituels pour le tube digestif : les aliments épicés...
Petit déjeuner :
Tout cela, agrémenté de miel ou confiture et/ou d´une petite portion de beurre (10 g)

Déjeuner :
Collation :
De l´eau avec un fruit frais et/ou un produit laitier et/ou un sucre lent (céréales, pain)
La collation est nécessaire quand le délai entre les deux repas principaux est supérieur à 4-5 heures. Elle sera programmée soit une heure avant l´entraînement, soit dans le quart d´heure qui suit l´entraînement.

Dîner :
Jour 1-2-3 :
Ration d´entraînement habituelle (55 % de glucides, 15 % de protéines, 30% de lipides) : répartition 421 GPL + eau
Jour 4-5-6 :
Ration d´entraînement modifiée (70 % de glucides, 15 % de protéines, 15 % de lipides) :
L´alimentation est riche en glucides complexes et d´apport calorique élevé (1 500 à 2 500 kcal par repas, selon le poids, le sexe, le niveau d´entraînement et la durée de la course). Elle devra cependant éviter tout risque d´embarras digestifs.
Le Jour J
L´hydratation, commence dès le réveil et se poursuit tout au long de la journée jusqu´au coucher.
Attention !
Les fibres des fruits frais peuvent entraîner des troubles digestifs provoqués par le stress. Leur apport doit être contrôlé.
Lorsque l´effort est supérieur à 1H, 1H30, les boissons sucrées sont nécessaires. Cela améliorera votre performance.
Les sportifs de longue durée pourront également refaire le plein d´énergie en consommant des barres de céréales, des fruits, en petites quantités et à une fréquence régulière.
Petit déjeuner sucré si la compétition se déroule en matinée :

Petit déjeuner salé si la compétition se déroule en matinée:
Déjeuner si la compétition est l´après-midi :
Où:
Randonnée avec pause déjeuner :
La ration d´attente :
Entre la fin du repas ou de la collation 3 heures avant l´épreuve et l´épreuve elle-même :
De 3 heures jusqu´à 15 min avant le début du match ou de la compétition :
Ingestion régulière, selon les besoins et l´habitude d´eau pure du robinet, de source ou d´eau minérale, coupée par moitié de jus de fruits, de type jus d´orange, enrichi d´une cuillère à café de miel pour 25 cl de mélange. Particulièrement utile pour le sportif anxieux.
10 à 15 min avant le début de la compétition :
Soit ne rien prendre, soit ingérer de l´eau.
Collation pendant la journée 1H, 1H30 avant la compétition :

Pendant la compétition :
Lors de l´exercice, l´énergie mécanique est associée à une forte production d´énergie sous forme de chaleur à éliminer.
Il est nécessaire de se réhydrater. De ce fait la boisson de réhydratation du sportif doit présenter certaines qualités et devra apporter de l´eau, des glucides et, des micronutritments.
Dans les sports en continu :
Pour un effort de 1 à 3H
Boire toutes les 15 min 1 à 2 verres d´une boisson à une concentration de 30 à 50 g/L environ de glucose.
Pour un effort de plus de 3H
Les prises de boissons seront échelonnées toutes les 30 minutes, à raison de 0.5 à 1L d´eau par heure en moyenne selon la température extérieure et enrichie d´ 1 g de sel par litre d´eau :
La récupérationLa compétition terminée, beaucoup de sportif libérés, perdent de leur rigueur et ne prêtent pas attention à la récupération. Certes les étirements et autres mouvements d´assouplissements sont essentiels, ainsi que le rituel de la douche. Mais pour une récupération le plus rapide possible, il est nécessaire de bien s´alimenter.
- Boire des eaux bicarbonatées ou du moins assez minéralisées, 0.5 à 1.5 L par heure et de manière fractionnée, mélangée de jus de fruit ou boissons fruitées ;
- Ingérer des barres de céréales, ou des fruits secs, ou du pain d´épices, ou des biscuits, ou des gâteaux secs ou des pâtes de fruits, par petites quantités répétées.
- Un bouillon maigre avec vermicelles ou un potage de légumes
- Une viande ou du poisson( saumon au citron), cuits sans matières grasses
- Des pommes de terre, du riz ou des pâtes avec un peu de beurre cru
- Un yaourt nature ou 100 g de fromage blanc, maigre, sucrés
- Un dessert type fruits frais ou tarte aux fruits
- 80 g de pain
- De l´eau comme boisson